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Un seul VPS pour tous mes projets : ce que j’ai appris

Sauvegardes, reverse proxy, certificats : le minimum viable pour héberger ses projets sans y passer ses week-ends.

Par master1 min de lecture
Sommaire

Tout est sur la même machine : le blog, deux applications, une base de données et quelques tâches planifiées. Ce n’est pas une architecture, c’est un compromis, et il tient depuis deux ans.

Ce qui compte vraiment

  • Une sauvegarde automatique hors de la machine, testée en restauration au moins une fois.
  • Un reverse proxy unique qui gère les certificats tout seul.
  • Des mises à jour de sécurité automatiques.
  • Une supervision minimale : disque plein et service arrêté.

Les erreurs que j’ai faites

La première : croire qu’une sauvegarde existe parce que la tâche est configurée. Elle existe le jour où on a restauré depuis zéro sur une machine vierge. J’ai mis un an à faire ce test, et il a révélé une base exportée sans ses droits.

Le disque

Les journaux et les images inutilisées remplissent un disque bien plus vite qu’on ne l’imagine. Une purge planifiée et une alerte à quatre-vingts pour cent règlent le problème définitivement.

Ce que je ferais autrement

Je séparerais la base de données du reste, non pas pour la performance, mais pour pouvoir redémarrer les applications sans retenir mon souffle.

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