Cyclisme

Trois mois avec des pneus tubeless en hiver

Montage, pression, crevaisons réelles : le bilan honnête d’une saison humide.

Par master1 min de lecture
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Le tubeless est vendu comme la solution évidente. Après un hiver complet, mon avis est plus nuancé, sans être négatif.

Le montage

Deux montages faciles, un troisième pénible au point de sortir le compresseur. La compatibilité jante et pneu compte davantage que la marque du liquide préventif.

Sur la route

  • Confort nettement supérieur à basse pression.
  • Quatre perforations sur trois mois, toutes colmatées sans arrêt.
  • Une coupure latérale trop large pour le préventif, réparée avec une mèche.

La pression

J’ai perdu deux semaines à rouler trop gonflé par habitude. En descendant de presque un bar par rapport à mes chambres à air, le gain de confort devient évident et l’adhérence sur route mouillée suit.

Le vrai coût

Le liquide sèche et doit être renouvelé deux à trois fois par an. Ajouté aux mèches et aux valves, l’économie de chambres à air ne compense pas. On paie du confort et de la tranquillité, pas des euros.

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